Si vous vous demandez quelle est la différence entre la télémédecine, la télésanté, la téléassistance, la santé numérique, la santé en ligne et les soins virtuels, la réponse est : la différence est minime. Souvent utilisés de manière interchangeable, ces termes décrivent tout service permettant le diagnostic et le traitement à distance de patients, par le biais de la technologie des télécommunications.

La télémédecine est essentiellement une approche novatrice, en ligne, visant à aider toute personne à gérer son bien-être de manière proactive et préventive. Les fournisseurs de services de télémédecine contribuent, non seulement à réduire les coûts rattachés au maintien d’un effectif en santé, mais également à offrir au patient une expérience plus rapide et plus pratique. Cette expérience permet aux employés d’être plus heureux, d’être en meilleure forme et de fournir un rendement optimal.

 

La télémédecine : Là où l’IA et l’empathie se rencontrent

Que ce soit grâce aux agents conversationnels médicaux ou aux algorithmes facilitant le diagnostic et le traitement des patients, les soins de santé assistés par l’IA deviennent rapidement la nouvelle norme dans des endroits comme l’Amérique du Nord, la Chine et le Royaume-Uni. En fait, les aptitudes d’apprentissage automatique se placent au cœur des plateformes progressives de santé et de bien-être à la demande, tout comme la plateforme créée et gérée par Dialogue.

Cependant, comme la compassion et les rapports personnels sont à la base de toute prestation de soins de qualité prodigués aux patients, il n’est pas étonnant que les interactions humaines restent un pilier essentiel à toute solution reposant sur l’IA, et ce, afin d’en tirer le meilleur parti. C’est exactement ce qu’offre le service de télésanté de Dialogue.

Parallèlement, en tenant compte des 86 % de Canadiens possédant un téléphone intelligent, la fusion de la connectivité mobile répandue d’aujourd’hui avec des équipes de soins multidisciplinaires dévouées permet à la télémédecine, dans son ensemble, de combler avec succès l’écart entre des soins accessibles et personnalisés et de meilleurs résultats pour les patients — un accomplissement qui n’est pas passé inaperçu chez les leaders canadiens en ressources humaines qui cherchent à :

Check-circle-Secondary réduire l’absentéisme des employés,

Check-circle-Secondary augmenter la productivité sur le lieu de travail et

Check-circle-Secondary améliorer l’engagement des employés.

Dans l’ensemble, les soins de santé virtuels sont bien positionnés pour jouer un rôle très important dans la satisfaction des besoins de la population vieillissante de notre pays, faire face à l’augmentation des maladies chroniques comme le diabète et gérer le fardeau des coûts croissants de la santé.

 

Relever les défis des soins de santé par le biais de la technologie

L’accessibilité a, depuis longtemps, représenté l’un des plus grands défis du système de santé canadien. Offrir une assistance médicale de qualité accessible à tous, en temps utile, est souvent difficile, car elle est entravée par :


clinic waiting room

  • le rationnement des ressources des soins de santé limités,
  • les longs délais d’attente pour les rendez-vous chez un spécialiste et les consultations en salle d’urgence,
  • la disponibilité de soins après les heures normales de travail et
  • la situation géographique — surtout lorsque les conditions météorologiques et les distances à parcourir jusqu’au centre de santé le plus proche sont concernées.

L’idée de surmonter de tels obstacles grâce à la technologie n’est pas nouvelle : les gouvernements canadien et américain ont investi dans diverses formes de télémédecine, et ce, depuis le début des années 1960. Ces investissements, ont-ils cependant porté leurs fruits ? Avec l’utilisation croissante des soins de santé virtuels dans le monde, au cours des dernières années : nous semblons certainement être sur la bonne voie.

Aux États-Unis, de grands prestataires de soins de santé intégrés tels que Kaiser Permanente voient aujourd’hui plus de patients en ligne qu’en personne. En 2016, l’organisme s'est connecté avec environ 59 millions de patients au moyen de visites virtuelles, ce qui équivaut à 52 % de toutes les visites de patients effectuées cette année-là.

Les soins de santé virtuels sont également à la hausse partout au Canada, où ils se manifestent régulièrement par :

  • des vidéoconférences pilotées par un appareil mobile avec des médecins de premiers recours,
  • des séances de télépsychiatrie en ligne, à domicile et
  • des initiatives visant à connecter les patients des régions éloignées avec des médecins spécialistes.

Ce qui précède représente un pas géant vers l’avant et devrait être considéré comme tel - d’autant plus que l’ACPM (Association canadienne de protection médicale) indique que la télémédecine aide les patients, non seulement à améliorer leur santé, mais aussi à mieux gérer toutes les maladies chroniques (deux résultats, qui, par ailleurs, ont démontré avoir l’avantage de réduire le nombre de séjours à l’hôpital et de les écourter, de diminuer le nombre de visites à la salle d’urgence et de minimiser les maladies graves).

 

La télémédecine au travail

Alors, comment fonctionne la télémédecine du point de vue des rouages en milieu de travail ? En bref, tout employé ayant un souci de santé peut utiliser son téléphone intelligent, sa tablette ou son ordinateur portable pour se connecter à un professionnel de soins de santé en ligne — peu importe l’endroit où l’employé se trouve au Canada.

Dans le cas du programme de soins de santé virtuels de Dialogue, cela signifie également pouvoir communiquer par appel téléphonique, discussion en ligne ou par vidéo - selon ce qui convient le mieux pour le confort personnel et relativement à l’environnement immédiat.

Une expérience de télémédecine idéale avec Dialogue fonctionne plus ou moins comme ceci :