Par où commencer? 

En tant qu'entreprise canadienne, vous envisagez peut-être de rouvrir ou de vous préparer à ouvrir. Il existe de nombreux règlements obligatoires, provinciaux et fédéraux que vous devez respecter pour éliminer le risque d'infections à la COVID-19 à votre lieu de travail. Vous vous posez peut-être ces questions suivantes :

  • Que devons-nous faire pour respecter la réglementation et assurer la sécurité des employés?
  • Comment devons-nous agir pour rendre notre lieu de travail sécuritaire?
  • Comment devons-nous préparer et former nos employés
  • Comment assurer la sécurité de notre lieu de travail et de nos employés?

Dans ce guide, nous vous fournissons les réponses ainsi que plusieurs des étapes que vous devez suivre.

 


Avis de non-responsabilité

Vous devez examiner et respecter toute la législation et les recommandations locales, provinciales et fédérales relatives à la COVID-19. Ce document fournit des conseils basés sur les avis des autorités de santé publique et des experts en santé. Toutefois, ces orientations sont basées sur les connaissances actuelles de la COVID-19 qui évolue rapidement, et n’a pas pour but de fournir des réponses exhaustives à toutes les questions ou de confirmer toutes les recommandations officielles publiées. Les mesures présentées encouragent la réflexion. En outre, ce guide sera régulièrement mis à jour à mesure que de nouvelles conclusions et recommandations seront diffusées.


Table des matières


Évaluation des risques

L’évaluation du risque de retour au travail est le premier point à considérer pour la plupart des entreprises. Veuillez utiliser cette grille pour évaluer soigneusement les directives émises par le gouvernement du Canada.

POINTS CLÉS :
1. Vous devez obtenir, lire et respecter les règlements de votre gouvernement provincial et les normes de sécurité des travailleurs. Ces directives peuvent également être spécifiques à un secteur d’activité.

2. Du point de vue de la santé publique, à l’heure actuelle, la recommandation de travailler à distance doit être maintenue pour tous ceux qui le peuvent, à chaque moment où ils le peuvent.

3. Des mesures d’adaptation doivent être prises pour les travailleurs appartenant à des groupes démographiques (par exemple, risque lié à l’âge) ou présentant des troubles médicaux particuliers qui sont les plus exposés au risque d’infection par la COVID-19.

Pour les entreprises qui doivent rouvrir, l’employeur doit repérer les risques de transmission de la COVID-19 sur le lieu de travail. Si les risques de contamination ne peuvent pas être éliminés, des mesures doivent être prises pour les limiter et les contrôler. Pour ce faire, il faut évaluer de près le lieu de travail et les tâches au cours desquelles les travailleurs peuvent être exposés au virus.

Dans ce guide, nous vous proposons des suggestions pour préparer votre lieu de travail et vos employés.

 


Principes importants

Les grands principes pour minimiser le risque de transmission sont les suivants :

  • Le travail à distance dans la mesure du possible
  • L’exclusion des personnes symptomatiques ou potentiellement infectées du lieu de travail 
  • Moyens physiques et autres moyens de distanciation (par exemple, par le biais d’horaires, d’entrées et de sorties progressives)
  • Le lavage des mains
  • Protocole respiratoire adéquat
  • Maintien des mesures d’hygiène pour les outils, les équipements et les surfaces qui sont fréquemment utilisés


POINT CLÉ : Les employeurs doivent suivre les directives provinciales sur la sécurité des travailleurs dans leur secteur respectif, ainsi que sur la santé et la sécurité publiques.

 

AB : Stratégie de relance de l’Alberta 

BC : Plan de relance de la Colombie-Britannique 

MB : Rétablissement sécuritaire des services : Une approche collective par étapes au Manitoba  

NB : Le plan de relance du Nouveau-Brunswick en contexte de COVID-19

NL : Système de niveau d’alerte par numéro 
NS : COVID-19 : à quoi peuvent s’attendre les gens de la Nouvelle-Écosse 

COVID-19: Travailler

NT : Une reprise avisée
La réponse du GTNO à la COVID-19

NU : Aucun lien

ON : Déconfinement de l’Ontario après la COVID-19 

Î.-P.-É. : Renouveler l’Î.-P.-É. ensemble 

QC : Reprise graduelle des activités en lien avec les mesures de ralentissement de la COVID-19
Le Québec se remet au travail en toute sécurité

SK : Plan de réouverture de la Saskatchewan 

YK : Directives et recommandations en matière de santé et de sécurité : COVID-19 

Services essentiels au Yukon pendant COVID-19

 


Protégez votre lieu de travail

Découvrez la liste de vérification pour retourner au travail en toute sécurité.

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Return to work checklist - COVID-19


 

Priorité au travail à distance/télétravail

  • Soutenez vos employés en communiquant régulièrement et souvent.
  • Reconnaissez les besoins en équipement et les modifications à apporter à leur travail depuis le domicile.
  • Gardez à l’esprit que certains employés seront contraints à de nombreux égards (enfants à la maison, manque d’équipement).
  • Essayez de rester flexible et de reconnaître que la productivité et les horaires normaux peuvent ne pas être possibles.
  • Bien qu’elles ne soient pas mandatées, certaines organisations ont ajouté des dispositions flexibles ou des journées de la santé mentale pour aider dans cette période particulièrement difficile.
  • Si les employés ont besoin d’un accès à temps partiel aux installations, il peut être avantageux de les faire venir à tour de rôle afin de minimiser les contacts et le nombre de personnes sur place à un moment donné. Envisagez d’établir et de communiquer largement un calendrier pour assurer l’alignement
  • Envisagez le début et la fin des quarts de travail selon une approche progressive ou échelonnée afin de réduire le nombre de personnes entrant ou sortant du bâtiment (points d’accès uniques susceptibles de devenir un goulot d’étranglement) en une seule fois. Par exemple, divisez la main-d’œuvre en groupes : 
      • Groupe 1 arrive avant 7 h 30
      • Groupe 2 arrive entre 7 h 30 et 8 h
      • Groupe 3 arrive entre 8 h et 8 h 30
      • Groupe 4 arrive après 8 h 30
  • L’échelonnement des pauses et des heures de repas peut également contribuer à réduire le nombre de personnes qui accèdent aux zones communes, si elles sont inévitables.

 


 

Liste de contrôle pour le retour au travail – Établir vos stratégies

POINT CLÉ : L’organisation d’un retour au travail est complexe et il y aura beaucoup d’éléments à planifier et de choses à faire pour se conformer aux réglementations imposées par votre province et votre secteur d’activité. Dans les phases préparatoires :

  • Prioriser le télétravail/travail à distance est obligatoire chaque fois que cela est possible.
  • En vous préparant, faites une liste de tous les éléments qui seront essentiels.
  • N’oubliez pas que les fournitures nécessaires peuvent être difficiles à obtenir.
  • Formez une équipe pour concevoir un plan spécifique à votre entreprise. Ce plan de relance peut être réalisé par une cellule de crise, une équipe de travail spécialisée, qui réunit des membres de la direction, des directeurs, des superviseurs, des conseillers en ressources humaines et des responsables de la santé et de la sécurité.
  • Mettez en place des réunions récurrentes et des voies de communication pour évaluer la situation au fur et à mesure de son évolution. 
  • Recherchez les orientations provinciales et toute autre directive spécifique à votre secteur d’activité. 
    • Créez un processus/formulaire permettant à tous les travailleurs de déclarer leur état de santé, quotidiennement et confidentiellement.
    • Votre province peut vous obliger à tenir des registres détaillés de toutes les personnes qui étaient sur place à des moments précis à des fins de recherche de contacts éventuelle. Nous le recommandons fortement.
    • Validez quotidiennement et confidentiellement la santé de tous les travailleurs.
    • S’il y a des critères d’exposition ou de maladie, un retour obligatoire à l’isolement à domicile pendant 14 jours est requis.
    • L’exposition sur le lieu de travail impose des mesures immédiates d’atténuation, de désinfection et de traçage.
    • Désignez un/des employé(s) comme « agents sanitaires et logistiques ».
  • Créez des canaux de communication avec les partenaires impliqués
    • L’équipe de planification
    • Communiquer avec vos employés
  • Créez un calendrier pour le retour.
  • Pour chaque site, former et désigner des agents sanitaires et logistiques qui assureront le suivi des mesures mises en place. Un de ces agents devra être sur place à toute heure du jour où des employés sont présents et il sera chargé de surveiller les mesures en place et de répondre aux incidents ou problèmes qui seront relevés. Cette personne devrait être habilitée à prendre toutes les mesures correctives, y compris le retrait d’une ou de plusieurs personnes ou de tous les employés du lieu de travail en cas d’un ou de plusieurs dangers repérés.

 


 

Préparer le lieu de travail

Sur le site :

  • Une évaluation sur place doit être faite (nous recommandons des plans d’étage, des photos et/ou des vidéos de visite pour anticiper les zones à problèmes).
  • L’accès doit être limité au personnel essentiel.
  • Évaluation du flux de circulation, en prêtant attention à la distanciation. Les points d’accès doivent être déterminés.
  • La distance doit être maintenue à 2 m.
  • Reconfigurez les zones de travail pour maintenir une distance minimale de 2 m et installez des barrières là où c’est possible (par exemple, une fenêtre en plexiglas ou un bureau à cloisons à parois hautes). 
  • Des modifications physiques peuvent être nécessaires (par exemple, garder certaines portes ouvertes ou ajouter une pédale d’ouverture de porte à mains libres).
  • S’il n’est pas possible de conserver un minimum de 2 m, il faut fournir un équipement approprié (masques, gants, protections faciales, etc.) et en garder un stock suffisant.
  • Une signalisation et des indications claires et appropriées doivent être prévues et installées.
  • L’utilisation des espaces de réunion doit être limitée. La vidéoconférence ou l’audioconférence est préférable et les espaces de réunion, si nécessaire, doivent être aménagés pour respecter une distance de 2 m et toute autre exigence d’occupation maximale spécifiée dans votre province.
  • Désactivez l’accès aux zones communes ou le limiter à un nombre maximum de personnes permettant une distance de 2 m. Retirez les sièges qui ne permettent pas une distance de 2 m. Affichez une signalisation sur la porte pour indiquer le nombre maximum de personnes autorisées dans une pièce à un moment donné.
  • Repérez les espaces nécessitant une proximité (cages d’escalier, ascenseurs) et déterminez comment gérer la circulation des personnes pour maintenir la distance.
  • Nous recommandons qu’un groupe restreint, avec les agents susmentionnés, effectue des essais pour évaluer la logistique et les mesures de sécurité avant l’ouverture.

    Mesures de nettoyage et d’hygiène : 

  • Les emplacements des produits de nettoyage, des panneaux, des gants et des masques doivent être déterminés. Idéalement, tous ces éléments devraient être régulièrement vérifiés pour l’inventaire et le réapprovisionnement.
  • Fournissez une quantité suffisante de produits de nettoyage pour tous les postes de travail et les zones communes.
      • Désinfectant pour les mains (idéalement avec un distributeur sans contact et des recharges de produit) 
      • Savon pour les mains
      • Mouchoirs 
      • Lingettes désinfectantes (pour les surfaces telles que les tables et les bureaux)
      • Poubelles avec couvercle à pied et sacs poubelles
      • Le lieu de travail doit être suffisamment approvisionné pour permettre de travailler en toute sécurité.
  • Dans le cas d’un équipement partagé, il doit être identifié comme tel. Des gants ou toutes les fournitures nécessaires pour nettoyer le matériel partagé doivent être mis à disposition. Nous suggérons de nettoyer avant et après l’utilisation de l’équipement.
  • Les salles de bain doivent être aménagées de manière à ce qu’il y ait le moins de contact possible (lavabo et distributeur de savon, etc.).
  • Pour gérer les déchets en toute sécurité, ajoutez des poubelles dans le plus grand nombre d’endroits possible près des points de contact élevés (idéalement actionnées au pied ou laissées ouvertes si possible pour réduire le contact avec les couvercles).
  • La formation du personnel aux nouvelles procédures doit se faire en ligne si possible, avant l’ouverture et, idéalement, avec des rappels périodiques.
  •  

Communication avec vos employés

  • Contactez vos employés bien avant leur retour au travail. Si possible, rencontrez-les individuellement pour parler des nouvelles politiques, des ressources de soutien et des changements attendus sur le lieu de travail.
  • Vérifiez de manière confidentielle qui peut retourner au travail en toute sécurité.
  • Vous devez être transparent, adaptable et écouter les préoccupations dès le début.
  • N’oubliez pas que les bonnes idées peuvent venir de n’importe où.
  • Il y aura une augmentation du stress et de la détresse.
  • L’identification des risques/problèmes imprévus doit être traitée rapidement.
  • Demeurez à l’écoute des changements à leur santé mentale.
  • Envisagez la diffusion d’un sondage anonyme pour répertorier les préoccupations.
  • Veillez à ce que les gestionnaires soient bien informés sur la manière de soutenir les employés et sur les ressources disponibles en matière de santé physique et mentale.
  • Développez une approche structurée et des canaux de communication pour favoriser la sensibilisation, la compréhension, l’engagement et l’adoption de nouvelles politiques.
  • Communiquez sur la manière de signaler des problèmes ou des préoccupations.
  • Réévaluez régulièrement la santé et les préoccupations des employés.

    Source : Guide de retour au travail du CRHA 

 

Préparation des employés

  • Diffusez une communication à l’ensemble de l’entreprise pour exposer le plan de retour au travail de votre entreprise et les mesures prises pour maintenir votre organisation en bonne santé.
  • Fournissez un examen approfondi des changements auxquels les employés peuvent s’attendre sur le lieu de travail.
  • Communiquez des directives/formations claires et concises sur le comportement attendu de la part des employés (les travailleurs doivent rester à 2 m les uns des autres à tout moment, nettoyage des postes de travail individuels, etc.). 
  • Présentez l’image ci-dessous et veillez à l’inclure comme signalisation sur le lieu de travail.
  • Rappelez aux employés les risques liés au non-respect des règles (risque pour eux-mêmes, leurs familles, leurs collègues et leurs proches), ainsi que la teneur légale de leur obligation. 
Sécurité de votre milieu de travail

Employés présentant un handicap

Le Canada a créé un groupe consultatif sur les personnes en situation de handicap pour le conseiller sur ce point. D’après leur déclaration :

« Nous reconnaissons que certains groupes de Canadiens sont touchés de
manière significative et disproportionnée par cette pandémie, en particulier les Canadiens handicapés. Pour certaines personnes handicapées, les conditions médicales sous-jacentes les exposent à un risque accru de complications graves liées à la COVID-19. D’autres sont victimes de discrimination et se heurtent à des obstacles dans l’accès à l’information, aux services sociaux et aux soins de santé. Pour les autres, la nécessité d’isolement volontaire et de distanciation physique crée des défis supplémentaires.

Alors que nous continuons à lutter contre l’épidémie de COVID-19, notre priorité restera d’aider les personnes handicapées à préserver leur santé, leur sécurité et leur dignité. Cela inclut des canaux de communication plus formels et des points de contact avec la communauté des personnes handicapées. »

Il est important de reconnaître que les obstacles susmentionnés continuent à poser problème pour l’accès au lieu de travail à l’heure actuelle. L’exigence d’une distanciation sociale de 2 m, une circulation limitée ou altérée, un accès limité aux équipements, aux salles de bain ou à des parties de lieux de travail peut constituer des obstacles supplémentaires. 

Les personnes malentendantes ou malvoyantes peuvent rencontrer des difficultés avec la signalisation, les directives et ainsi de suite. Les équipements de protection individuelle peuvent ne pas leur être adaptés pour une bonne utilisation. Les apprentissages et la formation nécessaires pour suivre les protocoles peuvent demander d’être adaptés pour les personnes souffrant de handicaps de toute nature, y compris de handicaps intellectuels.

Nous recommandons une approche inclusive, en prenant le temps d’évaluer les risques particuliers et les aménagements pour tous les individus, et en évaluant chaque cas en fonction de ses exigences uniques. Nous effectuons la veille de la réponse du gouvernement et de son groupe consultatif sur les personnes en situation de handicap en contexte de COVID-19 pour plus d’information. 

Références :
https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/nouvelles/2020/04/declaration-de-la-ministre-qualtrough-au-sujet-de-lapproche-inclusive-du-canada-concernant-les-personnes-en-situation-de-handicap-dans-sa-reponse-a.html

https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/nouvelles/2020/04/document-dinformation--groupe-consultatif-sur-la-covid-19-en-matiere-des-personnes-en-situation-de-handicap.html

 


Politiques de maladie

POINT CLÉ : Le besoin d’aller travailler malgré des symptômes de maladie est ressenti dans de nombreux lieux de travail et par de nombreux employés. Cette culture doit changer étant donné la réalité de COVID-19. Les employés doivent être encouragés à agir avec prudence et à signaler les maladies potentielles, les contacts à risque et toute autre préoccupation.

  • Les politiques doivent être affichées et communiquées largement et régulièrement, bien avant le retour.
  • Il est important que les politiques de lutte contre la maladie soient priorisées et éventuellement encouragées. Sinon, des gens pourraient ressentir une pression pour « être en forme » et travailler malgré un doute.
  • Chaque province a des exigences différentes en matière d’autosurveillance et de déclaration des employés. Certains ont des sites Web ou des formulaires papier à cet effet.
  • Compte tenu du risque pour les autres, il peut être nécessaire d’établir les répercussions d’un non-respect des directives (par exemple : avertissements ou amendes pour ceux qui ne se conforment pas)
  • Envisagez de ne pas limiter les jours de maladie pendant la durée de la pandémie (pour encourager les employés à rester chez eux s’ils ressentent des symptômes).
  • À titre exceptionnel, ne pas exiger de billet médical pour les employés qui prennent des congés de maladie (ce point est très important pour éviter que les personnes ne transmettent le virus dans les cliniques et les hôpitaux).

Malheureusement, l’expérience nous a appris que beaucoup ne déclarent pas leur maladie ou leur exposition pour diverses raisons (par exemple, les cas de voyageurs qui sont rentrés au Canada par avion et qui étaient effectivement malades, mais craignaient d’être abandonnés dans un pays étranger ou de ne pas pouvoir retourner au travail à temps).

 

 


 

Situations particulières et hébergement

Tout en préservant la vie privée et en évitant la discrimination, il convient de repérer et de traiter les situations particulières afin de soutenir les employés.

  • Employée enceinte : Peut être mise en arrêt de travail en cas d’incapacité de travail si le risque d’infection est important, aucun billet médical n’est nécessaire
  • Soins à domicile d’un membre de la famille ou d’enfants malades ou immunodéprimés (la garderie ou l’école est fermée) : Peut s’absenter du travail et peut être admissible au programme d’aide. Un employé est autorisé à prendre 10 jours de maladie par an. Votre province peut exiger des aménagements supplémentaires.
  • Retour au travail d’un employé infecté par la COVID-19 : Doit avoir été isolé pendant au moins 14 jours à compter de l’apparition des symptômes, ne pas avoir fait de fièvre et ne pas avoir pris de médicaments pour la faire baisser dans les 48 heures précédentes, ne pas avoir de symptômes, à l’exception d’une toux persistante, pendant au moins 24 heures. Aucun certificat médical n’est nécessaire.
  • Employés à risque – Si les autorités jugent nécessaire d’isoler un individu, vous devez l’autoriser à rester chez lui.
  • Droit de refus – Un employé peut, avec un motif raisonnable, refuser de se présenter au travail. En cas de mésentente, contactez l’organisme de sécurité des travailleurs de votre province.
  • Si un employé contracte la COVID-19 sur son lieu de travail, contactez immédiatement l’organisme provincial de sécurité des travailleurs pour obtenir des conseils sur l’atténuation, la prévention de la propagation et les mesures à prendre pour le nettoyage, l’isolement et le traçage.

 


 

Avant de se rendre au travail et d’en revenir

Demandez que les employés :

  • Confirment leur température, l’absence de symptômes et la bonne santé des contacts familiaux 
  • Aient à portée de main tous les articles dont ils ont besoin pour leurs déplacements (cartes de bus, cartes d’entrée, etc.) pour un accès rapide où ils touchent le moins de choses possible
  • Soient munis de désinfectant pour les mains
  • Si les employés utilisent les transports publics, envisagez de leur fournir une trousse d’ÉPI.
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Lavage des mains

On demande un lavage des mains minutieux :

  • À l’entrée du lieu de travail
  • Avant et après le repas
  • Après avoir utilisé les toilettes
  • Avant et après l’utilisation d’objets partagés
  • Avant de quitter les lieux

Un désinfectant pour les mains doit être mis à disposition si aucun savon/évier n’est disponible.

 


 

Prise de température

Il est recommandé de prendre sa température. Votre province peut le rendre obligatoire pour les travailleurs. N’oubliez pas que les thermomètres peuvent présenter un problème d’approvisionnement. En outre, « La vie privée des employés d’organisations du secteur privé autres que celles qui se qualifient de “travaux fédéraux” est régie par les lois sur la vie privée de trois provinces : Québec, Alberta et Colombie-Britannique. Il n’existe pas de législation sur la protection de la vie privée dans le secteur privé applicable à ces employés dans les sept autres provinces. 

En tant que tel, il n’existe pas de préoccupations légales claires en matière de respect de la vie privée en ce qui concerne la mise en œuvre et la réalisation de tests thermiques dans sept provinces canadiennes, dont l’Ontario. Malgré tout, à titre de meilleure pratique, et afin d’éviter toute violation potentielle de la vie privée en common law, les informations obtenues par le contrôle de la température ne devraient pas être collectées, enregistrées, stockées, utilisées ou divulguées à d’autres fins que de déterminer si l’employé devrait être autorisé à entrer sur le lieu de travail » (Source : Gowling WLG)

La présence d’une température supérieure à 38 °C ou 100,4 °F devrait exclure une personne du lieu de travail et indiquer la nécessité d’une évaluation médicale. Il est important de noter que les porteurs symptomatiques et asymptomatiques peuvent être contagieux pendant des jours avant de présenter de la fièvre.

En ce qui concerne l’imagerie thermique et les scanneurs, l’Organisation mondiale de la santé a déclaré que « les scanneurs thermiques sont efficaces pour détecter les personnes qui ont de la fièvre (c’est-à-dire qui ont une température corporelle plus élevée que la normale). Ils ne peuvent pas détecter les personnes qui sont infectées par le COVID-19. Les causes de la fièvre sont nombreuses ». L’imagerie thermique peut faire partie d’une stratégie globale, mais elle est inefficace à elle seule. En fait, cette méthode ne peut détecter que certaines personnes ayant de la fièvre. Elle peut donc contribuer à détecter la fièvre, mais elle peut aussi donner aux employés le sentiment qu’ils n’ont pas besoin de se surveiller eux-mêmes pour la température.

Des contraintes techniques peuvent limiter leur bonne utilisation : « La bonne façon d’utiliser ces scanneurs thermiques est de placer le sujet à une distance de 1 à 3 cm du dispositif de balayage. Si la personne scannée se trouve au-delà de cette distance, la température de l’air est également prise en compte par l’appareil dans sa lecture. Cela donne un faux sentiment de confort aux évaluateurs et aux personnes qui sont ainsi testées. Cela peut également être la raison pour laquelle tant d’appareils signalent des températures du corps humain autour de 88 °F ou 90 °F, soit bien en dessous des températures réelles. » Link

 

 


 

Comment mettre un masque (voir aussi comment l’enlever)

Si les travailleurs utilisent des masques, des instructions doivent être fournies sur leur entretien et leur utilisation.

  • Nettoyez vos mains avec de l’eau et du savon ou du désinfectant pour les mains avant de toucher le masque.
  • Retirez un masque de la boîte et assurez-vous qu’il n’y a pas de déchirures ou de trous évidents de chaque côté du masque.
  • Déterminez de quel côté du masque se trouve le sommet. Le côté du masque qui a un bord rigide et pliable est le dessus et est destiné à épouser la forme de votre nez.
  • Déterminez de quel côté du masque se trouve l’envers. Le côté coloré du masque est généralement l’endroit et doit être tourné vers l’extérieur, tandis que le côté blanc, l’envers touche votre visage.
  • Suivez les instructions ci-dessous pour le type de masque que vous utilisez.
      • Masque facial avec boucles pour les d’oreilles : Tenez le masque par les boucles pour les oreilles. Placez une boucle autour de chaque oreille.

      • Masque facial avec attaches : Amenez le masque à la hauteur de votre nez, placez les attaches sur le sommet de votre tête et fixez-les en faisant une boucle.
      • Masque facial avec bandes élastiques : Tenez le masque dans votre main avec le nez ou le haut du masque au bout des doigts, en laissant les bandes élastiques pendre librement sous les mains. Amenez le masque à la hauteur de votre nez et tirez la bande supérieure en l’amenant par-dessus votre tête de manière à ce qu’elle couronne le sommet de votre tête. Tirez la sangle inférieure par-dessus votre tête de manière à ce qu’elle repose sur la nuque.
  • Moulez ou pincez la bordure rigide à la forme de votre nez.
  • Si vous utilisez un masque facial avec des attaches : Prenez ensuite les attaches du bas, une dans chaque main, et attachez-les avec un nœud à la nuque.
  • Tirez le bas du masque pour couvrir votre bouche et votre menton

Référence :

https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/when-and-how-to-use-masks

 


 

Comment enlever un masque

Le retrait d’un masque présente ses propres dangers et directives. Ce n’est pas aussi simple que de retirer le masque. Rappelez-vous que vos mains peuvent être contaminées.

  • Nettoyez vos mains avec de l’eau et du savon ou du désinfectant pour les mains avant de toucher le masque. Évitez de toucher l’avant du masque. L’avant du masque est considéré comme une surface contaminée. Ne touchez que les boucles/attaches/bandes d’oreilles. Suivez les instructions ci-dessous pour le type de masque que vous utilisez.
  • Masque facial avec boucles pour les oreilles : Tenez les deux boucles des oreilles et soulevez et retirez doucement le masque.
  • Masque facial avec attaches : Détachez d’abord le nœud du bas, puis celui du haut et éloignez le masque de vous en desserrant les liens.


https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/when-and-how-to-use-masks 

 

En savoir plus sur l'utilisation des masques et
équipement individuel de protection

Regardez notre vidéo d'expert

Dialogue_covid-19_expert_series

 

Entrées, sorties et circulation

  • Nous recommandons qu’un agent de sécurité surveille les points d’entrée en s’assurant qu’un questionnaire de dépistage de santé soit rempli (et si nécessaire qu’il refuse l’entrée) et que l’employé se lave les mains ou utilise un désinfectant pour les mains.
  • Il devrait y avoir une signalisation avec des rappels pour la distanciation sociale, le lavage des mains, le masque et toutes les autres procédures à suivre.
  • Installez des miroirs pour les angles morts peut aider à la distanciation.
  • Les zones dans lesquels la distanciation sociale ne peut être maintenue doivent être indiquées.

 


 

Orientation des déplacements à l’intérieur du bâtiment

  • Signalisation indiquant la direction de la circulation qui doit être suivie.
  • Appliquez un marquage de 2 m le cas échéant pour faciliter l’adoption des mesures, en particulier dans les zones où les gens peuvent devoir faire la queue.

 


 

Exigences en matière de signalisation 

  • Rappel de remplir le questionnaire de santé 
  • Politique de maladie
  • Règles pour la distanciation sociale
  • Marquage des 2 m au sol, le cas échéant
  • Protocole hygiénique respiratoire : se laver les mains, éternuer, etc.
  • Nombre maximum de personnes autorisées dans certains locaux et ascenseurs
  • Instructions de nettoyage (poste de travail, surfaces couramment utilisées, etc.)

Accédez à notre boîte à outils d'affiches COVID-19 ici.

 


 

Surfaces de contact à haute fréquence

  • Repérez tous les points de contact à haute fréquence (poignées de porte, interrupteurs, boutons d’accessibilité/plaques poussoirs, boutons d’ascenseur, points d’accès avec passe/code de sécurité, horloges/poinçons, toilettes, cuisines, etc.).
  • Veillez à ce qu’un processus de nettoyage fréquent soit mis en place conformément aux normes prescrites par votre province ou de manière plus rigoureuse.
  • L’idéal est d’avoir des portes automatiques ou à commande au pied ou de les garder ouvertes si possible.
  • Encouragez tous les employés à identifier les surfaces communes que vous n’avez pas identifiées et à les signaler.

 


 

Installations pour les salles de bains 

  • Si possible, disposez d’un système sans contact : chasse d’eau automatique, distributeurs de savon, robinet, sèche-mains ou distributeur de serviettes en papier, poubelles avec commande au pied (gardées près de la porte de sortie pour que les serviettes en papier puissent être utilisées pour ouvrir la porte et ensuite jetées).
  • Nettoyez au moins deux fois par quart de travail, plus souvent si des clients utilisent l’espace ou si votre province l’exige.
  • Si un patient a été malade dans une salle de bains, ou s’il y a présence de déversement biologique ou d’un incident de plomberie, il faut immédiatement informer l’agent sanitaire du site pour qu’il prenne des mesures, y compris la fermeture de la salle de bains pour le nettoyage et la désinfection. 

 


 

Protocole pour les salles de toilettes

  • Une personne à la fois
  • Prévoyez une signalisation indiquant que la salle de bains est occupée avant d’y entrer et donner l’obligation de garder une distance permettant à l’occupant de sortir tout en maintenant une distanciation de 2 m.
  • Marquez une zone sur le sol pour que les personnes puissent attendre à une distance sûre si les toilettes sont occupées.
  • Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, une recommandation consiste à nettoyer les surfaces de contact dans la salle de bain avec une lingette désinfectante, y compris toutes les surfaces en contact :
    • Bouton de chasse d’eau des toilettes
    • Les robinets d’évier et les distributeurs de papier si ceux-ci ne sont pas automatiques 

    Cela peut être fait avant et après l’utilisation. Cette double méthode de nettoyage rend chacun responsable et apporte des mesures de sécurité supplémentaires. 

Ressource fédérale

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/nettoyage-desinfection-espaces-publics.html

 


 

Lieux de petite taille ou à accès unique

  • Identifiez les espaces nécessitant une proximité (cages d’escalier, ascenseurs, etc.) et établissez un moyen de gérer la circulation des personnes pour permettre le maintien de la distanciation.
  • Affichez une signalisation pour expliquer tout protocole et les limites du nombre de personnes (par exemple, limiter le nombre de personnes dans une cabine d’ascenseur à 2 ou 3 personnes)
  • Idée pratique : Utiliser le canal Slack, Teams ou d’autres moyens électroniques pour gérer l’accès aux espaces limités qui présentent un danger à l’entrée et à la sortie.
  • Affichez une feuille de pointage pour suivre le nombre de personnes dans une pièce ou une zone commune s’il n’y a pas de fenêtre pour voir combien sont déjà présentes.

 


 

Postes de travail

  • Évitez le transfert d’équipement du domicile au lieu de travail.
  • Demandez aux employés de nettoyer régulièrement leur poste et les outils d’usage courant, et faites des rappels fréquents. 
  • Mettez à disposition les produits de nettoyage et les lingettes nécessaires, ainsi que les directives.

 


 

Téléphones

  • Désinfectez régulièrement, notamment à l’entrée/sortie.
  • Pour les téléphones portables, encouragez l’utilisation d’écouteurs Bluetooth pour éviter de toucher les téléphones.
  • N’oubliez pas que les téléphones sont constamment touchés, placés dans les poches, près du visage et plus encore. Les téléphones représentent un danger majeur de contamination croisée.

 



Stylos, crayons et stylets

  • Ils doivent être donnés pour une utilisation par un seul utilisateur (ce qui permet d’éviter le partage et ils peuvent être utilisés pour appuyer sur des boutons).
  • Une lanière ou un dispositif de poche permettra d’éviter le partage de ceux-ci.

 


 

Équipement partagé (par exemple, imprimante)

  • Dans la mesure du possible, évitez d’utiliser des appareils partagés. Sinon, établissez un protocole pour les nettoyer à l’aide d’affichages et de fournitures dédiées à proximité de l’appareil.
  • Nettoyez avant et après l’appareil. 
  • Les employés doivent se laver les mains avant et après l’utilisation de l’appareil.
  • Nettoyez avant et après chaque quart de travail.

 


 

Espaces communs

  • Restreignez l’accès aux zones communes à un nombre maximum de personnes et supprimez tout siège ne permettant pas une distance de 2 m. 
  • Affichez une signalisation sur la porte pour indiquer le nombre maximum de personnes autorisées dans une pièce à un moment donné.
  • Mettez à disposition des produits de nettoyage et indiquez les procédures de post-nettoyage. 
  • Interdisez l’utilisation des placards communaux.
  • Vérifiez le bon fonctionnement de la ventilation et voyez à l’améliorer si nécessaire.
  • Cafétérias : prolonger les heures d’ouverture pour réduire les embouteillages, marquez les zones de sièges autorisées. Étalez les temps d’utilisation chaque fois que possible.
  • Si un employé tombe malade, quittez les lieux, aérez pendant trois heures puis procédez au nettoyage.
  • Nettoyez avant et après chaque quart de travail.

 

Manger sur le lieu de travail

  • Encouragez les travailleurs à apporter leurs propres ustensiles, tasses et bouteilles d’eau pour éviter l’utilisation d’objets communs. 
  • Évitez le partage de la nourriture et des boissons.
  • Encouragez les gens à manger à leur bureau – à apporter de la nourriture de la maison ou à passer ramasser leur repas avant leur arrivée au travail pour éviter une plus grande contamination à l’entrée et à la sortie.
  • Encouragez les gens à utiliser des tasses thermiques pour éviter d’aller à la « fontaine à eau » ou à la machine à café.
  • Acceptez les micro-ondes au bureau si l’espace le permet.

 


 

Faire la promotion d’un lieu de travail propre et hygiénique

  • Encouragez les employés à essuyer régulièrement les surfaces (par exemple, les bureaux et les tables) et les objets (par exemple, les téléphones, les claviers) avec du désinfectant (idée : configurer un calendrier de calendrier pour le rappeler à tous).
  • Essayez de faire en sorte que chacun sur son lieu de travail ait accès à des endroits où il peut se laver les mains à l’eau et au savon; utilisez des distributeurs de désinfectant pour les mains là où il n’y a pas d’eau courante.
  • Dans l’ensemble du lieu de travail, mettez à disposition des mouchoirs en papier pour toute personne qui aurait le nez qui coule ou qui tousserait, ainsi que des poubelles fermées, actionnées par les pieds, pour les mettre au but de manière hygiénique.
    • Faites la promotion de l’utilisation de mouchoirs en papier pour la toux et leur mise au rebut correcte en utilisant cette affiche de l’Organisation mondiale de la santé.
  • Placez des mouchoirs en papier et des poubelles à pédale près des portes pour encourager l’utilisation de mouchoirs en papier pour ouvrir/fermer les portes.
  • Créez un protocole pour le nettoyage fréquent (plusieurs fois par jour) des surfaces des espaces communs (par exemple, les cuisines, les salles de réunion). Déléguez et coordonnez le nettoyage en collaboration avec du personnel qualifié. 
  • Envisagez de faire appel à des services de nettoyage spécialisés en plus des mesures habituelles. 
  • Faites fréquemment le plein de désinfectant pour les mains et de produits de nettoyage. Un distributeur de désinfectant vide actionné à la main devient un point de contact commun et, sans désinfectant, peut, dans les faits, propager les germes.

 


 

Nettoyage des surfaces de contact à haute fréquence

Comme le coronavirus peut vivre sur des surfaces pendant un certain temps, il est impératif de nettoyer souvent et soigneusement les surfaces de contacts fréquents. 

Pour obtenir des conseils sur la manière de désinfecter les surfaces, veuillez consulter les ressources suivantes :

https://www.inspq.qc.ca/covid-19/environnement/nettoyage-surfaces

https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/guide-garderie/chap4-entretien-hygiene.pdf

 


 

Produits de nettoyage

Pour des exemples de produits ayant une efficacité démontrée contre le SRAS-CoV-2, veuillez vous référer à la liste du gouvernement du Canada

 


 

Interaction avec les clients, les colis, les fournisseurs et les visites

  • Ayez mis en place une procédure et du matériel de nettoyage.
  • Installez des plexiglas si vous ne pouvez pas assurer une distance de 2 mètres.
  • Les visites doivent être limitées aux personnes essentielles et l’évaluation de leur santé et de leur exposition doit être documentée. N’oubliez pas que ceux qui travaillent sur plusieurs sites ou qui ont été dans le domaine des soins de santé présentent un risque particulier.
  • Évitez d’accepter des retours sur les produits. Si nécessaire, disposez d’un espace dédié pour ces produits et désinfectez ou mettez en quarantaine pendant au moins 24 heures.
  • Disposez d’un espace séparé et d’une entrée/sortie pour la livraison et la préparation des commandes.

 


 

Déplacements et voyages liés au travail

  • L’occupation des véhicules présente des défis évidents.
  • Dans la mesure du possible, attribuez les véhicules à des utilisateurs uniques. 
  • Au Québec, la CNESST conseille de réduire de 50 % le taux d’occupation des véhicules, de maintenir une distance de 2 mètres et de limiter le covoiturage avec des personnes ne faisant pas partie du ménage immédiat. Les directives émises par votre province peuvent varier. 
  • Aucun voyage hors du pays n’est autorisé pour le moment

Les déplacements vers et depuis de multiples sites, sites de clients, etc. présentent un grand potentiel de danger, en particulier dans les secteurs des soins de santé.

 


 

Pénalités et non-conformité

Des sanctions sévères peuvent être prévues en cas de non-respect. Au Québec, par exemple, la CNESST conseille ceci : 

  • Une personne ou une entreprise qui contrevient à la Loi sur la santé et la sécurité du travail est passible de sanctions pénales, selon qu’il s’agit d’une première infraction ou d’une récidive :
    • une amende de 600 à 6 000 dollars pour une personne physique;
    • une amende de 1 500 à 12 000 dollars pour une personne morale.
  • Si une personne ou une entreprise compromet la santé, la sécurité ou le bien-être physique d’un travailleur, elle est également passible de sanctions pénales, selon qu’il s’agit d’une première infraction ou d’une récidive :
    • une amende de 1 500 à 12 000 dollars pour une personne physique;
    • une amende de 15 000 à 300 000 dollars pour une personne morale.

Source : Guide de retour au travail du CRHA

  • Affichez un avis rappelant aux salariés la nécessité de leur collaboration d’un point de vue juridique et sanitaire.
  • Envisagez la mise en place de mesures disciplinaires en cas de non-respect.
  • Déployez un canal de communication vers les employés afin de les aider à repérer les risques ou les dangers ou à faire des suggestions.

 


 

Augmentations et réductions des services

Il est à prévoir que votre entreprise puisse connaître une augmentation ou une réduction de la demande de biens ou de services. De même, vos partenaires commerciaux et vos fournisseurs seront touchés.

Cela peut affecter votre accès aux ÉPI, aux produits de nettoyage, à la signalisation et aux autres fournitures nécessaires à la réouverture

Source :

Guide de retour au travail du CRHA

 


 

Comment Dialogue peut-elle aider?

1. Évaluations médicales

Dialogue peut effectuer une évaluation médicale approfondie de tout patient présentant des symptômes afin de repérer les facteurs de risque reconnus pour être liés à la COVID-19 (comme spécifié par les protocoles de dépistage fédéraux et provinciaux).

Les cas suspects seront dirigés vers l’autorité sanitaire compétente. Notre équipe de soins est équipée pour fournir des informations à nos patients en cas de suspicion d’infection. La trousse d’information comprend le numéro à appeler, les sites de test appropriés et les mesures préventives pour éviter la propagation du virus potentiel.

2. Services de santé mentale

Notre équipe médicale de Dialogue a élaboré un guide pour faire face à l’anxiété et au stress pendant la pandémie de la COVID-19. Dialogue offre également aux clients et aux membres un accès à un soutien en matière de santé mentale par le biais d’un programme complémentaire de gestion du stress et de bien-être, ainsi que des services compris dans l’offre de base.


3. Chloé pour la COVID-19

Dialogue a également créé un assistant médical virtuel pour répondre aux questions relatives à la COVID-19 que les Canadiens peuvent se poser sur les symptômes, les centres de dépistage, etc. En plus d’une FAQ vérifiée quotidiennement par un comité médical, ce service gratuit offre les dernières informations des autorités sanitaires fédérales, provinciales et territoriales, alors que la réponse officielle à l’épidémie de la COVID-19 continue d’évoluer.


4. Suivi quotidien 

Nous avons récemment ajouté une fonction de suivi quotidien pour les personnes qui ont des symptômes ou qui s’isolent. Si vous choisissez d’y adhérer, vous recevrez chaque jour un texto contenant un lien vers une série de questions pour savoir comment vous allez et signaler tout changement dans vos symptômes, afin que Chloé puisse évaluer votre état de santé général et vous fournir des recommandations sur la manière de gérer les symptômes ou les prochaines étapes à suivre, si nécessaire.

5. Localisateur de centres de dépistage

De plus, nous avons ajouté à Chloé un localisateur de centres de dépistage pour votre commodité. Si vous avez besoin de vous faire tester, cette nouvelle fonctionnalité vous permet de trouver un centre de dépistage près de chez vous, ainsi que d’obtenir les heures d’ouverture et de savoir comment les contacter pour prendre rendez-vous.

 

Veuillez revoir la politique due concernant les billets médicaux :

Comme prévu, la pandémie de COVID-19 crée une poussée sans précédent de la demande pour nos services cliniques et une partie importante de cette demande concerne les demandes de notes médicales pour documenter l’absence, l’auto-isolement ou l’aptitude à retourner au travail.

Bien que les patients aient un besoin économique compréhensible de cette documentation, ce besoin est dicté par les politiques de leur employeur, et non par la maladie. Et à une époque où nous allons nous trouver en situation de rareté ou de pénurie de matériel, nous ne pouvons tout simplement pas consacrer du temps aux tâches administratives alors qu’il est nécessaire aux soins cliniques.

Notez également que la politique de Dialogue est depuis longtemps de ne fournir que les billets médicaux qui font partie du plan de traitement d’un problème médical que nous avons évalué. Nous n’avons jamais soutenu les cliniciens fournissant des billets médicaux pour les problèmes médicaux des patients qui sont gérés par un prestataire de soins primaires ou un spécialiste.